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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 16:13
Portail des Métiers de l’Internet
Le premier portail dédié à la formation et à l’emploi dans le domaine des métiers de l’Internet et du numérique. Le secrétariat d'État chargé de la Prospective et du Développement de l'économie numérique annonce l’ouverture d’une plateforme collaborative destinée à décrire et promouvoir les nouveaux métiers de l’Internet et du numérique.

 Un outil au service de la compétitivité des entreprises et de l’emploi L’Internet et les technologies de l’information transforment aujourd’hui la quasi-totalité des activités industrielles et de services.

Les recrutements liés aux métiers de l’Internet et du numérique revêtent désormais un caractère stratégique pour l’emploi et plus largement pour la relance économique. Cependant, les entreprises peinent parfois à trouver dans ces domaines les compétences qui leur sont nécessaires pour se développer. En effet, les métiers de l’Internet et les filières de formation qui y préparent restent souvent mal identifiés.
Par ailleurs, ces métiers connaissent des transformations constantes qui nécessitent une meilleure maîtrise de leurs évolutions.

Au coeur du projet : le Référentiel des Métiers de l’Internet Ce projet s’appuie sur un référentiel, proposant la description structurée de chaque métier. Le Portail des Métiers de l’Internet établit ainsi un langage commun afin de faciliter les rapprochements entre offre et demande de compétences.
Ce référentiel a également pour vocation d’apporter une visibilité sur les métiers encore émergents ou mal connus. Pour élaborer ce référentiel, et mettre en oeuvre le Portail, la Délégation aux Usages de l’Internet a bénéficié du soutien de nombreuses organisations professionnelles et universitaires, au premier rang desquelles : le Celsa, l'Hetic, l’Acsel, Cap Digital, l’Aproged, Alliance TICs, le Geste, l’Afpa, Pôle Emploi, l’Adbs, le Réseau Échangeur, Designers Interactifs… Un guide évolutif actualisé en permanence Le Portail des Métiers de l’Internet est un véritable guide dynamique des métiers et des carrières de l’Internet et du numérique. Il sera réactualisé en permanence par les entreprises du secteur et les acteurs de la formation. Il constituera pour les entreprises et les personnes en recherche d’activité ou de formation une base documentaire sur ces métiers et sur les formations correspondantes. Au-delà de sa dimension informative, le Portail des Métiers de l’Internet facilitera la compréhension des mutations et l’émergence des nouveaux métiers. Le Portail des Métiers de l’Internet a ainsi pour vocation de devenir un outil de référence pour l’écosystème de l’Internet et du numérique en France.

 www.metiers.internet.gouv.fr
Par Rolinx - Publié dans : Les métiers d'Internet
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 12:54

Londres,
De notre envoyée spéciale —

Utiliser des ressources naturelles considérées comme inépuisables à la place des ressources fossiles comme le pétrole et le gaz naturel. Tel est l’appel fait lors de l’atelier sur les technologies des énergies vertes, organisé lors de la sixième conférence pour les journalistes scientifiques tenue à Londres début juillet. Renouvelables, vertes, propres, durables, nouvelles : telles sont les appellations de ce genre d’énergie qui regroupe l’énergie solaire photovoltaïque, éolienne, hydraulique, géothermique et aux bio-carburants. Les animateurs, qui n’étaient autres que des responsables ou personnes impliquées dans des entreprises et projets énergétiques ainsi que la Commission européenne, ont souligné l’importance de passer à l’utilisation de ce genre d’énergie afin de faire face à la crise économique et la pollution environnementale. Giovanni de Santi, directeur de l’Institut de l’énergie relevant de la Commission européenne, Alok JHA, de la revue Science et Environnement, tout comme Frank RAES, responsable de l’unité changement climatique à l’Institut international de l’environnement et du développement, ont insisté sur la nécessité d’un changement rapide des comportements en matière d’exploitation des sources d’énergies. Selon eux, l’énergie renouvelable n’engendre pas ou cause peu de déchets et d’émissions polluantes. Elle participe à la lutte contre l’effet de serre et les rejets de CO2 dans l’atmosphère et facilite la gestion raisonnée des ressources locales. « Ce genre d’énergie émanant des ressources naturelles assure la durabilité, la sécurité et l’accessibilité. La durabilité parce qu’il s’agit de ressources renouvelables dans la nature comme le soleil, l’eau ou l’air. La sécurité est d’une importance extrême parce que l’individu veut avoir une énergie sans coupures ni pannes, et accessibilité parce que c’est le moins cher de tout autre genre d’énergie », explique Giovanni de Santi. Pour lui, les pays de l’Union européenne et les autres pays notamment en Afrique devraient se lancer dans la production de l’électricité propre émanant de l’énergie solaire photovoltaïque « parce qu’ils n’ont pas le choix ».

L’Afrique, à cet égard, a été au centre des discussions. Les pays de ce continent sont appelés à faire usage des différentes technologies de l’énergie verte. Non eulement pour leur propre intérêt, mais aussi pour exporter cette énergie propre à l’Europe. La Commission européenne veut s’impliquer dans ce projet. Avec sa technologie de pointe dans ce domaine, elle veut bien entamer le plus tôt possible un projet ou plusieurs projets séparés, dans les pays de l’Afrique du Nord pour exporter l’énergie renouvelable à l’Europe. En fait, engendrer de l’électricité à travers l’énergie solaire en Afrique a été abordé à plusieurs reprises durant l’atelier. Mais le projet de la Commission européenne a attiré plus d’attention parce qu’il s’agit de transférer également le savoir-faire aux pays africains afin qu’ils puissent utiliser ce genre d’énergie propre à l’intérieur et le vendre à plusieurs autres pays.

Ce genre d’énergie sera cher à l’avenir

Le projet consiste à produire de l’énergie solaire en Afrique pour la consommer en Europe. Mais la priorité est d’abord de rendre les pays africains plus autonomes et non pas de louer leurs terres pour exploiter le potentiel solaire. Les Européens seront responsables de la fourniture en équipements pour les besoins locaux en système photovoltaïque, le côté africain assurant les chercheurs, les techniciens et le lieu d’établissement des projets. Ce genre de projet qui pourrait entrer dans le cadre de la coopération méditerranéenne apporterait à la fois de l’électricité et des ressources financières aux pays d’Afrique du Nord. De plus, cela permettrait de donner à l’Europe une source énergétique susceptible de l’aider à remplir son objectif de 20 % d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables d’ici à 2020, contre 8 % aujourd’hui. « C’est un projet pilote dont les pays d’Afrique profitent. Ils peuvent vendre cette énergie engendrée à des coûts abordables et bien sûr l’utiliser pour leur propre intérêt dans leur pays. La Commission européenne s’intéresse à coopérer avec le secteur privé ou public du pays africain en question tout en transférant le savoir-faire et la formation aux chercheurs qui y participent », assure De Santi.

Les pays africains riches de ressources naturelles mais qui utilisent encore aujourd’hui les ressources fossiles devraient saisir l’occasion de tirer profit de leurs ressources renouvelables. « Les pays africains, y compris l’Egypte, exportent le pétrole et le gaz naturel à des prix très bas, et ce genre d’énergie sera épuisé d’ici 25 ans. Pourquoi donc ne pas penser à exploiter les énergies renouvelables et, en même temps, les vendre à ceux qui en veulent ? N’oublions pas que le Désert occidental fait partie des endroits les plus ensoleillés du monde, cette énergie doit être exploitée. Le plus important à mon avis est d’avoir des contrats équitables. Je pense que nous allons gagner beaucoup de ce genre de projet, nous allons en profiter et nous devons saisir cette occasion parce que ce genre d’énergie sera cher à l’avenir », souligne Samir Ghabbour, directeur du comité égyptien pour le programme « L’homme et la biosphère » relevant de l’Unesco et ancien chef du département des ressources naturelles au sein de l’Institut des études africaines .

Racha Hanafi

Par Roland - Publié dans : Technologie Verte
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 12:48

Edition du 03/07/2009 - par Miléna Nemec-Poncik / IDG News Service

Malgré la crise économique qui pousse les entreprises à serrer leurs budgets IT, le green IT fait son chemin au moins dans les esprits. Une étude publiée hier par le cabinet d'études Datamonitor, intitulée « Le Green IT peut-il se développer dans un climat de ralentissement économique ? » confirme une tendance à la hausse, essentiellement mue par deux phénomènes : l'obligation de respecter des législations environnementales de plus en plus sévères, mais aussi le souci de réduire les coûts.

« Dans les entreprises, la récession économique mondiale a entraîné un changement dans la façon d'évaluer le green IT, de lui allouer des budgets et de le déployer », commente Rhonda Ascierto, analyste chez Datamonitor et auteur de l'étude. Des démarches telles que la virtualisation ou la gestion du cycle de vie des matériels deviendront de plus en plus importantes, à l'heure où justement les budgets réduisent comme peau de chagrin. Les DSI raisonnent désormais sur le long terme et ne cherchent plus uniquement à réaliser des économies d'urgence. « Pour les entreprises, il n'y a plus contradiction entre green IT et informatique au meilleurs coût », précise le rapport. Il y a un an, les responsables IT commençaient à peine à identifier quelles options de développement durable conviendraient le mieux à leur stratégie en terme de réduction de coûts et d'amélioration de la flexibilité. La crise économique a favorisé la maturation de ce marché. Et Datamonitor encourage les fournisseurs IT à démontrer des retours sur investissement courts pour ce type de projets afin de mieux répondre à la demande.

Le green IT prisé dans les data centers

Le cabinet d'étude constate que les entreprises qui brassent un grand volume de données critiques optent de plus en plus pour la construction de datacenters 'green' et que celles qui sont déjà équipées n'hésitent plus à mettre à niveau leurs datacenters existants. Cette rationalisation des équipements concerne à la fois les serveurs, le stockage, les infrastructures de communication, les logiciels et la consommation électrique. La bascule des datacenters vers le 'green' passe aussi par des technologies comme le cloud computing, le SaaS (Software as a service) et la virtualisation.

Par Roland - Publié dans : Technologie Verte
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 11:19

Module 1

Applications web avec PHP/MySQL

Cible

Etudiants, Professionnels du domaine

Coût / personne

Forfait de 60 000 FCFA

Masse horaire

25 h à raison de 5h par séance

Pré-requis

Notions en programmation et sur les bases de données

Lieu

Cotonou

Formateurs

KINHA H. Roland (Analyste Programmeur, Développeur web, Spécialiste réseau)

Ressource matérielle et équipements

Salle climatisée, vidéo projecteur, 10 PC Pentium 4

Méthodologie

Réalisation d’un projet au choix de bout en bout

Contenu de la formation

Prise en main de DREAMWEAVER
Mise en place d’un serveur web avec WAMP et EasyPHP
Cas pratique de réalisation d’une application web

Attestation de suivie

Oui

Date de déroulement prévue

Lundi 10 au vendredi 14 Août 2009 tous les jours de 09h à 14h

Par Roland - Publié dans : Formations
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